L’entrepreneuriat féminin : étude, chiffres clés et parcours inspirants
Focus sur 3 histoires d’entrepreneures qui vont à l’encontre des idées reçues
Malgré un environnement économique incertain, l’entrepreneuriat attire de nombreuses femmes qui considèrent qu’être son propre patron est plus motivant qu’être salariée. Si elles franchissent le pas de l’entrepreneuriat, la majorité d’entre elles le font pour concrétiser une idée personnelle (57%) et pour donner du sens à leur vie (56%).
Retrouvez dans cet article, les principales données de l’étude France Active – Fédération bancaire française mené par Opinionway et l’accompagnement que propose le réseau aux femmes entrepreneure.
Pour illustrer l’entrepreneuriat au féminin, découvrez 3 exemples de femmes qui se sont lancées dans un même secteur, celui de l’économie circulaire.
Chiffres clés sur l’entrepreneuriat féminin en 2025
L’étude révèle que 20 % des femmes souhaitent créer leur entreprise. Toutefois, par rapport à l’année précédente, l’envie de se lancer diminue de 6 % chez les femmes, tandis qu’elle reste stable chez les hommes.
Motivations principales des femmes entrepreneures
- 57 % veulent concrétiser une idée personnelle (+10 % par rapport à 2024)
- 56 % cherchent à donner du sens à leur vie professionnelle (+12 % par rapport à 2024)
- Les hommes, en revanche, sont plus motivés par le gain financier
Obstacles à l’entrepreneuriat féminin
Les freins identifiés par les femmes sont :
- Le manque de capital de départ (45 %)
- L’incompatibilité avec leur vie de famille (33 %)
- La complexité des démarches administratives (45 %)
Solutions pour encourager l’entrepreneuriat féminin
Les femmes interrogées estiment que pour favoriser l’entrepreneuriat au féminin, il est nécessaire de :
- Simplifier les démarches administratives et réduire les obstacles réglementaires (48 %)
- Mettre en place des dispositifs pour concilier vie professionnelle et personnelle (45 %)
- Mieux répartir les tâches familiales (42 %)
L’accompagnement de France Active pour les femmes entrepreneures
Pour soutenir les femmes entrepreneurs, France Active a mis en place une garantie spécifique qui leur permet d’emprunter sans caution personnelle. Cette garantie est proposée dans le cadre d’un accompagnement plus large de l’entrepreneure. Par ailleurs, des programmes d’accompagnement et des temps de rencontres spécifiques aux femmes sont organisés dans la plupart des territoires.
3 exemples de femmes qui ont développé leur projet dans des territoires ruraux, grâce à l’investissement :

Clémence Ducroquet-Talleu : une coopérative laitière en plein essor
Directrice de la Coopérative Fruitière Lait Prairies du Boulonnais, Clémence Ducroquet-Talleu a su rassembler sept exploitations pour mutualiser leurs ressources. Cette coopérative permet de partager les équipements pour la collecte, la pasteurisation et la transformation des produits laitiers.
Son modèle fonctionne : le chiffre d’affaires augmente de 20 % par an et la clientèle s’étend de la grande distribution aux hôtels et aux établissements scolaires.

Sandra GRENTZINGER, directrice de la Marpa de la Doller
Située à Sentheim, bourg de 1600 habitants au cœur de l’Alsace, cette Maison d’accueil et de résidence pour l’autonomie (Marpa) accueille au maximum 25 résidents. Moyenne d’âge : 87 ans. Tous ont un appartement privatif (T1bis de 40 m2 pour les personnes seules et T2 de 50 m2 pour les couples), avec la possibilité de partager les repas ensemble et de profiter des espaces communs, ainsi que des moments convivialité et d’activité. L’objectif est que chacun puisse participer à la vie de la Maison. Ils peuvent ainsi donner leur avis sur le menu de la semaine ou le programme d’activités, donner un coup de main pour les préparations culinaires ou pour préparer la table… C’est une vraie maison de vie, où les capacités de chacun sont valorisées et le sentiment d’utilité dynamisé ! Le tout dirigé par une femme, Sandra Grentzinger, qui a le souci du bien-être de chacun.

Natacha KANCEL, responsable projet de Drain’ailes
C’est à Sainte-Rose, au nord Basse-Terre en Guadeloupe, que Natacha Kancel a implanté son atelier chantier d’insertion Drain’ailes, dans une ville souvent citée malheureusement pour son chômage et son taux de délinquance. Sur cette exploitation, elle y emploie une douzaine de femmes en insertion, majoritairement des mères isolées, autour de trois activités : agroforesterie (cacao, vanille, café, …), agriculture biologique en permaculture (maraîchage, arbres fruitiers…) et agro-transformation (sauces, assaisonnements, jus…). Drain’ailes est la première association Guadeloupéenne a bénéficié d’un prêt à titre gratuit.
Cet outil constitue une solution accessible et un vrai levier pour les associations qui ont souvent des difficultés à accéder aux prêts bancaires. France Active intervient comme co-financeur à hauteur de 70% des besoins aux côtés de la Banque des Territoires, la Région et le Département. Natacha Kancel a voulu créer ce lieu d’insertion pour les femmes et par les femmes à travers le souvenir de sa grand-mère qui subvenait aux besoins de la famille en cultivant la terre.
L’entrepreneuriat féminin est une dynamique en plein développement, malgré des freins persistants. Avec des dispositifs de soutien comme ceux de France Active, de plus en plus de femmes osent franchir le cap et donner vie à leur projet. Les histoires inspirantes de Clémence, Sandra et Natacha montrent qu’il est possible de réussir, même dans des secteurs et des territoires peu explorés par les femmes.
Vous souhaitez entreprendre ?
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Une table solidaire, ouverte à tous et toutes


Camille Rosa
Cuisinière animatrice chez Miam Collectif
Bar et cantine solidaires
Notre projet est de retisser du lien social au cœur d’une ville “périphérisée” qui connaît une désertification commerciale, une paupérisation et une grande précarité sociale et culturelle.
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Perpignan (Pyrénées-Orientales)
Bar et cantine solidaires
À la lisière du quartier Saint-Mathieu, au centre-ville de Perpignan, si vous poussez les portes du Miam Collectif, vous arriverez dans un restaurant d’un genre bien particulier. Il s’agit, en effet, d’un bar et d’une cantine solidaires, « c’est-à-dire ouverts à tous et toutes, sur la base d’une adhésion annuelle à 5 euros et à prix libres », explique sa co-fondatrice Camille Rosa.
Un lieu de rencontres et de possibles
Le projet a vu le jour en 2018, monté par un groupe de cinq personnes « partageant cette même volonté de créer des lieux de rencontres, des lieux de possibles », précise Camille Rosa.
Le collectif commence donc par organiser des événements culinaires, culturels et solidaires, avant de s’installer dans un premier local en location, au centre de Perpignan. « Cet enracinement ne tient pas du hasard. Il est à la source de notre projet de tisser du lien social au cœur d’une ville “périphérisée” qui connaît une désertification commerciale, une grande précarité économique. »
Cette première cantine solidaire se lance à un moment bien particulier : début 2020, soit aux prémices de la crise Covid. « Ayant le statut associatif, nous avons pu rester ouverts malgré la pandémie. Ce qui a donné tout son sens à notre projet inclusif où nous avons mis en place des repas solidaires pour les personnes en difficulté. En parallèle, cela a intensifié la dynamique de notre collectif qui est toujours très forte aujourd’hui. Salariés comme bénévoles, ça nous a donné envie encore plus de nous investir. »
Un lieu ouvert sur le quartier
En septembre 2023, le Miam Collectif entame un nouveau chapitre en s’installant dans un autre local, à proximité du premier. « Nous souhaitions en effet devenir propriétaires de notre lieu. C’était un levier très important pour nous ancrer davantage dans le territoire et solidifier notre projet. »
À cette occasion, l’équipe ouvre un café en plus de la cantine solidaire et lance différentes activités gratuites à destination des habitants du quartier (ateliers culinaires, production d’une gazette, organisation d’un festival féministe, création d’une œuvre du théâtre de l’Opprimé…). Et toujours avec deux maîtres mots : la solidarité et l’inclusivité. Ainsi, les repas sont à prix libre avec une contribution minimale de 2 euros pour les plus précaires, un prix conseiller estimé à 12 euros et un prix de soutien à 15 euros et plus. « Chacun a le choix de se positionner en fonction de sa situation du moment. Aujourd’hui, sur nos 2 500 adhérents, un tiers des repas sont payés 2 euros et 50 à 60 % moins 12 euros. Ce qui illustre bien les difficultés financières rencontrées. Et nous pouvons aussi compter sur des entreprises et associations locales qui viennent manger chez nous et peuvent payer un peu plus cher. »
Pour maintenir cet équilibre solidaire, le Miam Collectif collecte les fruits et légumes prêts à être jetés chez des grossistes, magasins bio et producteurs locaux partenaires. En parallèle, l’association a le soutien financier de la région, du département, du Fonds pour le développement de la vie associative et, depuis l’ouverture du nouveau lieu, de l’Agence nationale de la cohésion des territoires et de la CAF.
Un lieu moteur pour la vie associative locale
Au cours de son parcours, le Miam Collectif a rencontré France Active dès 2018. « Nous 17 avons trouvé beaucoup d’écoute et de conseils pour monter notre business plan. Ils ont aussi été d’un grand soutien dans toutes les démarches pour acquérir le local. Quand on est une structure associative, la confiance que les investisseurs nous donnent est clé. France Active était là pour nous l’accorder et pour convaincre les autres financeurs. Ça n’a pas été facile, mais ils étaient à nos côtés », se rappelle Camille Rosa.
Aujourd’hui, le Miam Collectif est en pleine dynamique. Et pour l’avenir ? « Nous étudions, entre autres, la piste de passer par l’agrément “Espace de vie sociale” de la CAF pour sécuriser nos financements. Cela nous permettrait de renforcer nos activités et accueillir dans notre lieu d’autres association ou collectifs pour donner l’impulsion à une vraie dynamique solidaire locale », conclut Camille Rosa.
A bénéficié du
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Avec
d’une garantie de
18 000€
une prime de
5 000€
un investissement de
20 000€
A été accompagné par
France Active Airdie-Occitanie
Depuis 2021
C’est ici ?
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Avec Décembre Engagé 2024, passez des bonnes intentions aux bonnes actions !
En décembre, c’est vous, citoyens, qui avez le pouvoir de changer la société ! Les projets engagés accompagnés par France Active proposent des solutions toujours plus locales inclusives, solidaires, écologiques…
C’est en choisissant de les soutenir, et de s’en inspirer pour changer nos comportements que nous pouvons vraiment agir positivement sur l’économie, sur les territoires.
La consommation responsable, c’est choisir de faire du bien à la planète et aux autres.
Pendant tout le mois de décembre, vous découvrirez :
Les bonnes intentions 💡
> Ce sont toutes les idées portées par les entrepreneurs engagés, toutes les solutions qu’ils développent pour répondre aux problématiques des citoyens.
Les bonnes actions ✨
> Ce sont les différentes manières qu’ont les citoyens pour pouvoir s’engager en s’inspirant du projet mis en avant.
Sur les réseaux sociaux, partez à la découverte des projets mis en valeur par les associations du mouvement France Active grâce au hashtag #DécembreEngagé.
A votre disposition, une carte interactive qui recueille toutes les initiatives mises en avant pour l’édition 2024.
Avec l’association Carton Plein,
l’insertion sociale fait un carton !
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La bonne idée
Cette association d’insertion sociale et professionnelle forme et accompagne vers l’emploi des personnes en situation d’exclusion. Ils collectent et réemploient dans leurs ateliers des cartons usagés et proposent des déménagements et livraisons à vélo.
La bonne action
Pour les soutenir vous pouvez :
- donner vos cartons usagés (professionnel comme particulier)
- déménager à vélo si vous êtes en région parisienne
- utiliser votre vélo pour un maximum de déplacement
Découvrez leur site internet
https://vimeo.com/1034563534
Des vacances éco-responsable avec le CPA Lathus
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La bonne idée
Le CPA Lathus, une association d’éducation populaire, propose des séjours vacances dans un esprit « colo » à faible impact écologique : bâtiment écoresponsable, alimentation en circuit-court, éducation au développement durable.
La bonne action
Vous pouvez choisir des vacances plus respectueuses de l’environnement. Quoi de mieux pour découvrir les belles régions françaises ?
Un projet mis en avant par France Active Nouvelle Aquitaine, d’autres initiatives inspirantes à découvrir par ici.
Découvrez leur site internet
https://youtu.be/giWowYb6Oeg?si=Ke9OdYfa63JwVhjD
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Hommage à Claude Alphandéry – Résistant et visionnaire de l’Economie sociale et solidaire
Fondateur de France Active, Claude Alphandéry nous a quittés paisiblement, entouré de ses proches, le 25 mars dernier à 101 ans. Sa vie résonne avec la reconnaissance de l’ESS et le développement de notre mouvement d’entrepreneurs engagés.
Claude Alphandéry a posé les fondements de la finance solidaire. Il a réussi à convaincre les banques et les investisseurs qu’une autre économie est possible. Une économie issue des territoires, portée par les citoyens, intégrant les enjeux sociaux et écologiques. Claude Alphandéry a réussi à initier de nouveaux modèles économiques qui placent l’utilité sociale au cœur des premiers attendus et qui remettent la rentabilité financière à sa juste place.
Pierre-René Lemas, président de France Active, lui rend ici hommage :
« Jusqu’à ses derniers moments, Claude Alphandéry a incarné l’esprit de résistance, fondé sur la foi dans l’humain et la solidarité.
Son appel dans le Nouvel Obs, il y a quelques jours seulement pour une « grande alliance humaniste des forces de vie », nous oblige.
Fidèle aux combats qui furent les siens dans le Vercors, convaincu que les seules voies d’action sont la solidarité et la coopération, il a fondé il y plus de 30 ans l’Economie sociale et solidaire.
Il a donné naissance en 1988 à France Active, association que j’ai l’honneur de présider depuis 2018, après Christian Sautter. Il n’a eu de cesse de partager avec toutes les équipes, salariés et bénévoles, son combat pour mettre les femmes et les hommes au cœur des enjeux économiques.
Son action pour une économie profondément humaine et pour une société fraternelle est la nôtre. Il était à la fois notre père fondateur et notre grand frère et il n’a eu de cesse de partager avec toutes les équipes, salariés et bénévoles, son combat généreux.
Jusqu’à ces dernières semaines, il était avec nous dans nos réunions à Montreuil, le regard bienveillant et le discours ferme, fidèle à ses engagements et nous l’écoutions formulant encore des projets d’avenir.
Au Labo de l’ESS, comme à France Active, il a toujours lutté contre la course aux profits démesurés et ses conséquences sociales et environnementales. Claude a su nous ouvrir les yeux sur la multitude d’initiatives solidaires que portent nos territoires. Il nous a convaincu que toutes ces réussites pouvaient contribuer à transformer notre société, à nous engager dans une transition véritablement juste et durable.
Continuer à agir contre la fatalité, se battre pour l’inclusion, construire une société à la fois solidaire et écologique, c’est le meilleur hommage que nous puissions lui rendre.
Au nom de tout le réseau de France Active, salariés et bénévoles, j’adresse toutes nos pensées à sa famille et à ses proches. »
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Café Brocante – Chez Tara

Romane GUESNIER et Robin PAULINO
Co-fondateurs de Chez Tara
Débit de boissons, petite restauration, location de vélo, brocante, décoration
Il est essentiel d’être capable de se remettre en question, de se réinventer, de ne pas compter ses heures et de savoir demander de l’aide.
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Perpignan (Pyrénées orientales)
Débit de boissons, petite restauration, location de vélo, brocante, décoration
Romane et Robin sont jeunes, chineurs et bricoleurs. Lassés de la manutention et de la restauration, ils savent depuis longtemps déjà qu’ils se lanceront dans l’entrepreneuriat.
C’est lors d’un voyage en France que l’idée naît, comme une évidence : le projet redonnera vie aux objets, que ces derniers soient adoptés par une nouvelle famille ou détournés.
Le local ? Dans le centre ancien de Perpignan, quartier prioritaire de la ville, le couple reprend un café – petite restauration. Il devient CHEZ TARA “café brocante où tout, absolument tout est à vendre de la table à la tasse en passant par les luminaires et les plantes !”
L’espace de 29m² est optimisé : les meubles sont pleins, “ouvrez-les pour y découvrir des trésors cachés !”.Accompagnés par la CCI dans la réalisation du business plan, ils ont sollicité le soutien de France Active AIRDIE à l’étape du financement et ont pu bénéficier d’une garantie, de deux prêts d’honneur et d’une prime.Le café-brocante est ouvert depuis juillet 2023. Les produits proposés sont qualitatifs et artisanaux, les partenaires locaux (vins, bières, pâtisserie, jus, café, cookies). Le concept plaît et la clientèle est variée !
Quelles sont les aptitudes nécessaires pour se lancer ?
La patience avant et pendant la création, les démarches administratives peuvent être longues. Il faut s’entourer de professionnels liés à votre secteur d’activité.
Il est essentiel d’être capable de se remettre en question, de se réinventer, de ne pas compter ses heures et de savoir demander de l’aide.
Finalement, le plus dur c’est de se lancer.
Zoom sur le programme Inclusion par le Travail Indépendant :
En mars 2021, France Active répond à un appel à projets lancé par le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion. A cette occasion, France Active enrichi son Pacte Création de nouveaux modules d’accompagnement à destination des entrepreneurs les plus fragiles autour de 4 thématiques :
- la pédagogie financière (piloter sa trésorerie, gérer au mieux ses relations avec son banquier, tableaux de bord et outils de gestion, crowdfunding et analyse et gestion financière),
- la protection et sécurisation (la prévention des risques, la protection sociale et juridique, la responsabilité civile, les cyber-risques)
- la sensibilisation au numérique (pour la prospection, la notoriété…),
- une sensibilisation à l’engagement.
Et pour les jeunes de 18 à 30 ans, une prime de 3 000€.
Ont bénéficié du
Avec
une garantie de
28 000€
une prime de
3 000€
A été accompagné par
France Active Airdie-Occitanie
En 2023
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Inventer de nouveaux modèles agricoles


Salomé ARNAUD
Créatrice des Jardins de Fontanges
Exploitation maraîchère et avicole
La permaculture est une philosophie de conception globale à contre-courant du modèle agricole traditionnel extensif. Il ne s’agit pas de travailler de 6 h à 22 h, mais de trouver le bon équilibre dans sa production et dans sa vie.
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Saint-Cernin (Lot)
Exploitation maraîchère et avicole
Ils n’ont pas encore trente ans, mais Salomé Arnaud et Simon Jonckeau sont déjà bien décidés à faire de l’agriculture autrement. Après diverses expériences, notamment dans les sciences de l’éducation pour elle et dans l’horticulture pour lui, ils se forment à la permaculture en 2017 et s’immergent dans le quotidien de diverses exploitations agricoles.
C’est en s’installant en 2019 dans le village de Saint-Cernin, dans le Lot, que le déclic s’opère définitivement : Salomé décide d’obtenir son BPREA (brevet professionnel responsable d’entreprise agricole) et projette de s’installer sur la commune. Elle crée sa propre structure maraîchère et avicole au printemps 2022, avec l’objectif que Simon en devienne prochainement conjoint collaborateur.
Retrouver les équilibres
« À notre arrivée, le territoire comptait encore peu d’animations. Mais rapidement se sont montées des initiatives auxquelles nous avons participé, comme la création d’un café associatif ou d’animations portées par les habitants », relate Salomé. En 2020, alors que les agriculteurs de la région peinent à vendre leur récole, Salomé organise le premier marché de producteurs locaux sur la place de la commune. Le succès est au rendez-vous et Salomé tisse des liens précieux avec les acteurs publics et les cultivateurs voisins. Cette expérience l’encourage à lancer sa propre activité de poules pondeuses, installées dans un poulailler mobile auto-construit, et de cultures maraîchères, aromatiques et médicinales. Le tout avec en fil directeur, les principes de la permaculture : « C’est en fait une philosophie de conception globale, explique-t-elle, à contre-courant du modèle agricole traditionnel extensif. Nous requestionnons chaque élément du processus (déplacements, logistique, utilisation des ressources…) pour identifier lequel sera le plus adapté pour répondre aux besoins sans surcharger les apports. Il ne s’agit pas de travailler de 6 h à 22 h, mais de trouver le bon équilibre dans sa production et dans sa vie. »
Une dynamique fertile
Dans cette aventure, Salomé et Simon rencontrent deux autres couples partageant les mêmes aspirations. Ils décident de créer ensemble la Société civile immobilière (SCI) Caracol’. Tous ont leur propre spécialité et leur manière d’appréhender les productions, mais chacun garde son autonomie et son indépendance économique. « En revanche, nous mutualisons nos énergies, nos savoir-faire et nos outils, précise Salomé. Par exemple, Charlotte et Clémentine récupèrent mes excédents ou mes légumes “moches” pour leur conserverie zéro déchets. Alors qu’Harold qui s’occupe du jardin-forêt a installé des haies fruitières coupe-vent sur mes terrains et que Juan s’est chargé de la partie forestière. »
Pour lancer son activité et structurer cette association atypique, Salomé et ses comparses ont pu compter sur France Active. « Sans eux, le projet n’aurait certainement pas pu voir le jour, car nous avions très peu d’écoute de la part des banques. J’étais la seule des six à avoir un brevet professionnel agricole, ce qui les freinait. Heureusement, France Active était derrière nous pour créer de la confiance. »
Après ces premières étapes, les trois couples envisagent de concevoir prochainement au niveau de la grange existante un lieu commun à forte dimension sociale et culturelle. Ils ont également récemment participé à un appel à candidatures pour l’aménagement de solutions d’habitat léger et réversible. Autant d’activités qui continueront à impulser de la vie dans leur territoire.
A bénéficié du
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Avec
plusieurs garanties de
30 000€
une prime de
2 000€
A été accompagné par
France Active MPA Occitanie
Et soutenu par
FAPE EDF
En 2022
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Un noël 2020 placé sous le signe de l’éco-responsabilité ?
Les entreprises soutenues par France Active ont la solution !
La pandémie de Coronavirus est venue bouleverser les certitudes et les pratiques des Français en matière de consommation responsable.
78% des Français ont la volonté d’adopter une consommation plus responsable et de limiter le gaspillage lors des fêtes de fin d’année révèle un sondage Harris Interactive. Un mouvement de fond sur leur manière d’acheter, de se déplacer et d’habiter, initié depuis quelques années, est aujourd’hui plébiscité.
Les préoccupations des citoyens, dans chaque territoire, peuvent trouver des réponses durables et pérennes, grâce aux entreprises soutenues par France Active qui répondent à ces enjeux.
Zoom sur 8 exemples d’initiatives responsables
Consommation durable
Structurer les filières agricoles dans les Hautes-Alpes, c’est l’action d’Echanges Paysans, plateforme de mise en relation entre producteurs et professionnels, travaillant la logique de circuit-court et de traçabilité. Leurs livraisons, de plus en plus nombreuses, de fromages, yaourts, viande dans les lycées et épiceries paysannes des Bouches du Rhône, Alpes maritimes, Var revisitent les échanges d’autrefois entre les vallées de montagnes et les grandes villes de Provence Alpes Côte d’Azur.
Plateforme de mode éthique basée à Lyon, We Dress Fair réunit des marques responsables choisies selon des critères précis (biologiques, recyclées, naturelle, made in France, et vegan). Elle permet également de connaître les différents impacts de l’industrie textile et d’éduquer les consommateurs.
ETHIKIS
Face au gaspillage et à la durée de vie trop faible des produits industriels, deux toulousains ont décidé de créer un label « longue durée », le label Longtime® qui apporte l’assurance que les produits porteurs du label sont fiables et réparables, en rupture avec l’obsolescence programmée.
Grâce à ce servive, le consommateur peut en un clic trouver un produit d’électroménager, d’informatique ou tout type d’outils labellisé LongTime, afin d’être sûr d’acheter un produit durable.
Les nouvelles mobilités
Faire du covoiturage un transport public, palliant le manque de desserte dans les territoires, tout en limitant son impact carbone et favorisant le lien social, c’est l’objectif d’Ecov. Son métier ? Opérer pour le compte des collectivités des réseaux de covoiturage pour les trajets du quotidien.
CYCLES RE
Allier insertion et mobilité douce à vélo, c’est le travail quotidien de Cycles-Re, association toulousaine d’insertion, de réparation et de seconde-main. Elle propose de donner une 2nde vie aux vélos cassés ou abandonnés et ainsi prolonger la durée de vie de l’objet. En achetant local dans une structure de réemploi, le consommateur participe à un projet qui vise à économiser les ressources et évite des déplacements importants sachant que la majorité des cadres de vélos sont fabriqués hors de l’UE dans les pays d’Asie.
Le lien social dans les territoires
Lieu de vie à Grenoble, le Thé à Coudre est un projet engagé et porteur de lien social. Le café propose des boissons et des gourmandises (sucrées ou salées) cuisinées sur place avec des produits majoritairement bios, de saison et locaux. Dans la période actuelle, tout est proposé en vente à emporter.
L’atelier est aussi un espace ou l’on peut apprendre à créer et à réparer des vêtements et accessoires sur mesure, créatifs et durables Le Thé à Coudre est enfin un espace festif d’échange et de partage autour des travaux d’aiguilles, de la récup’ et du “consommer autrement”.
Les commerces de proximité, et avec eux, une partie du lien social, disparaissent progressivement dans les villages. Comptoir de Campagne constitue un modèle en local et circuit court pour palier le problème. Et une solution pour demain !
L’entreprise implante dans les villages des magasins COMPTOIR DE CAMPAGNE qui commercialisent des produits locaux en circuit-court, mais aussi tout un panel de services de proximité (La Poste, transports en commun, cordonnerie, pressing, gaz, colis, presse, etc.). Elle propose aussi une offre de petite restauration.
Lieu associatif prisé des dijonnais, la péniche Cancale promeut une vie culturelle et gourmande locale riche, tout en se fixant des objectifs d’insertion, de réduction des déchets et de développement des circuits-courts pour les fournisseurs.
Amarrée au Port du Canal de Dijon, ouvert tout au long de l’année, on peut y venir pour écouter un concert, boire un coup, pour danser sur les sons d’un bon Dj, pour grignoter, participer à une animation culinaire, en famille, avec des amis ou quelques collègues.
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Les territoires, terreau de coopérations fertiles


Durant la crise sanitaire, de nombreuses initiatives solidaires et locales ont fleuri partout en France, donnant un coup de projecteur nouveau sur le potentiel d’innovation des territoires et leur capacité à créer des manières inédites de coopérer. Avec désormais un enjeu : faire fructifier et soutenir cette créativité pour passer d’une réponse d’urgence à une dynamique pérenne et consolidée.
Portage de repas aux plus fragiles, organisation de circuits courts, production de masques ou de visières par des communautés makers… Autant d’exemples d’actions spontanées qui se sont organisées en un temps record pour répondre aux nouveaux besoins des populations. Leur point commun ? Leur caractère hybride tant elles ont associé acteurs publics, citoyens, TPE et PME, associations et bien sûr entrepreneurs engagés.
L’émergence de nouvelles formes de collectifs
Le département Pas-de-Calais a ainsi été à l’origine d’une coopération encore jamais vue entre ateliers textiles du territoire. Bénédicte Messeanne-Grobelny, vice-présidente du conseil départemental en charge de l’ESS, raconte : « Au printemps, brutalement, nous avons été confrontés à deux problématiques : les entreprises locales connaissaient un ralentissement d’activité et avaient besoin de soutien. Parallèlement, nous avions à produire en masse des masques pour la population. Nous avons donc décidé d’apporter une double réponse en mettant en relation cinq structures d’insertion pour assurer en commun une commande de 90 000 masques sur six mois. »
Les ateliers Vestali font partie de ce collectif créé pour l’occasion. Hélène Maréchal, sa directrice, témoigne : « Au début de la crise, chaque structure avait été sollicitée individuellement pour produire des masques. Mais personne n’avait tous les tenants et aboutissants. Quels tissus utiliser ? Quels élastiques ? Comment s’approvisionner alors que la matière première manquait ? Comment répondre à toutes les demandes ? Avec ce collectif, nous avons mutualisé nos forces. Nous avons eu plus de poids pour négocier les prix, obtenir les fournitures, se répartir la production en fonction des effectifs de chacun. » La communication et l’entraide entre chaque entreprise s’installent vite, mais ce collectif nécessite aussi un accompagnement pour structurer ses fondamentaux.
C’est ainsi que Pas-de-Calais Actif est intervenu en tant que « facilitateur », comme l’explique son directeur adjoint, Benoît Bara : « Normes à respecter, calcul du prix, coût de revient… Les entreprises avaient besoin d’être accompagnées sur ces aspects. Nous les avons ainsi aidées – en coopération avec le département – dans la rédaction d’un cahier des charges en vue de la sélection de deux cabinets de conseil qui sont venus en soutien, puis dans le suivi de cet accompagnement. » Au final, cette action collective a été bénéfique pour tous les acteurs impliqués. « Cela prouve une fois de plus que les acteurs de l’ESS sont cruciaux pour relever les défis en période de crise. Et cela confirme aussi que, quand l’ESS est abordée comme un sujet transverse, tel que c’est le cas au sein des différents services du département, des coopérations inédites de ce type peuvent vraiment voir le jour », précise Bénédicte Messeanne-Grobelny.
Toute la question est désormais d’inscrire cette initiative dans la durée. C’est ainsi que les cinq ateliers travaillent désormais avec Pas-de-Calais Actif et les mêmes cabinets conseil pour poser les bases de la construction d’une filière textile ESS à l’échelle du département qui pourrait progressivement s’élargir à d’autres structures, telles que les ESAT et les entreprises adaptées.
« Des actions de plus grande envergure pourraient voir le jour. Je pense par exemple à notre projet de confection école que nous avons chez Vestali. Pour le moment, nous sommes un peu limités car nos locaux sont trop petits. Avec cette filière, nous pourrions mutualiser. C’est un vrai enjeu car l’idéal serait ainsi de convaincre des industries textiles de se réimplanter sur le territoire grâce à ce vivier de personnes compétentes présentes localement », conclut Hélène Marechal.
L’innovation au cœur des territoires
La créativité des coopérations n’a pas attendu la crise pour s’exprimer, notamment grâce à certains dispositifs qui ne cessent de se développer. À l’instar des SCIC (sociétés coopératives d’intérêt collectif), CAE (coopératives d’activité et d’emploi), PTCE (pôles territoriaux de coopération économique – voir encadré) qui misent sur une gouvernance partagée ainsi que la mutualisation et l’hybridation des approches pour revitaliser les territoires, quels qu’ils soient.
Phares, sur l’Île-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), en est un exemple emblématique. Ce collectif est né de la volonté d’habitants déterminés à apporter des réponses innovantes aux difficultés socio-économiques de leur territoire. En 2001, l’idée se concrétise avec l’acquisition par l’association Halage – soutenue par France Active – d’un bâtiment de trois étages qui accueille aujourd’hui une vingtaine de structures associatives, coopératives et commerciales qui travaillent toutes sur les questions des populations marginalisées ou sur l’aménagement du cadre de vie et de l’environnement. « Nous sommes un peu un “HLM de l’ESS“, affirme Stéphane Berdoulet, son co-gérant également co-directeur de Halage. Ensemble nous maximisons nos énergies, ce qui multiplie ainsi l’impact de nos actions en faveur du développement local. Et surtout il n’y aura jamais un Phares n° 2 ou n° 3 car tout dépend de nous, à un moment donné, sur un territoire donné. Nous sommes un écosystème territorial. » Prochains défis pour le collectif : construire deux étages supplémentaires à leur immeuble en utilisant uniquement des ressources de l’ESS et de l’insertion ainsi que les compétences du territoire.
L’association Halage, quant à elle, se lance dans un vaste projet de reconversion de friche urbaine de 3,6 hectares, au bout de l’île Saint-Denis, Lil’Ô. « Ce sera l’unité de lieu et de temps de tout ce qu’on sait faire avec une plateforme de compostage électromécanique, une ferme florale, un travail sur la terre et le traitement des sols. Cela deviendra aussi un lieu d’éducation populaire car nous ferons s’y rencontrer habitants et chercheurs », explique Stéphane Berdoulet.
Ces coopérations hybrides sont en effet propices à l’expérimentation de nouveaux modèles. Les Champs des Possibles, installé en Seine-et-Marne, l’illustre également en étant à la fois une couveuse – pour faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs dans la région – et une coopérative d’activités agricoles pour mutualiser les outils, les services et même les risques entre ses membres (voir Walter n° 23, p. 4-5). « Ni les couveuses d’activité, ni les CAE étaient des modèles pensés pour les métiers agricoles ou artisanaux. Nous avons donc dû nous inspirer de ce qui se faisait dans d’autres secteurs mais tout en les adaptant à nos spécificités via des espaces tests », explique Sylvain Péchoux, son co-gérant. « Notre modèle économique reste à consolider eu égard au poids important du capital d’exploitation nécessaire aux activités de production agricole et de transformation alimentaire. La coopérative articule investissements et financements privés et publics avec l’objectif de libérer des marges de manœuvre pour améliorer les revenus dans ces métiers essentiels mais peu valorisés », précise-t-il. Car, finalement, ces nouvelles coopérations sont aussi une nouvelle manière de penser les équilibres entre les différents acteurs – qu’ils soient publics ou privés.
La relation publique-privée réenrichie
Stéphane Berdoulet, de Halage, plaide ainsi pour un PPPP « c’est-à-dire un partenariat public-privé auquel il faut ajouter les P de “population” et celui de “pédagogie” – c’est-à-dire une forme de relation qui n’est pas celle d’un commanditaire-prestataire, mais qui adapte les réponses à des diagnostics renouvelés et en phase avec les vrais besoins locaux. »
Nicolas Portier, délégué général de l’Assemblée des communautés de France (AdCF), le confirme : « La propension des acteurs publics et privés à coopérer, à s’entendre, se coordonner, intensifier leur relation est un marqueur fort des territoires résilients et réactifs. C’est ce que les sociologues appellent le “capital social“. » Ces nouveaux circuits relationnels sont d’ailleurs porteurs pour l’après-crise. Nicolas Portier poursuit : « Nous sommes aujourd’hui confrontés à un choc de demande et d’offre sans équivalent. Une option est que tout le monde s’attende et que rien ne bouge. Une autre est, au contraire, celle de la confiance mutuelle. Et dans cette dynamique, où tout est interdépendant, les acteurs publics locaux ont un rôle d’entrainement majeur. Les communes et les intercommunalités représentent à elles seules 50 % de la commande publique française. Ce sont donc des maillons essentiels pour entraîner tout l’écosystème local et amplifier ces dynamiques de communautés solidaires. »
La connexion comme nouvel enjeu stratégique
Pour Denis Dementhon, directeur général de France Active, toutes ces initiatives collectives permettent de tirer un enseignement clé : « Au-delà des solutions concrètes mises en œuvre, il apparaît de plus en plus fortement que les entrepreneurs ont besoin de connexions, soit de pairs à pairs, soit avec des acteurs vitaux de leur territoire. La crise nous a ainsi appris que cette capacité à mobiliser les réseaux et à faire naître des interactions devait être autant travaillée que l’accompagnement financier. » Forte de son réseau territorial et de ses 40 000 entrepreneurs engagés soutenus, France Active s’engage donc à intégrer encore plus fortement cette dimension au sein de ses offres. « Bien sûr, cette connexion ne peut se décréter au niveau national, sur un paperboard, complète-t-il. Elle ne peut émerger qu’au niveau des acteurs de terrain. C’est pourquoi, dans cette dynamique, nous avons décidé de faire confiance aux réseaux territoriaux car ce sont eux les terreaux fertiles de ces nouvelles formes de coopération. »
- 3439 coopératives actives en Francedont 974 SCIC
(Confédération générale des SCOP – 2019)
- 160 PTCE en France en 2017 (Le Labo de l’ESS)
- 15% des Coopératives d’activité et d’emploisont implantées en zone rurale
(Projet Tressons (Territoires ruraux et ESS, Outils et Nouvelles Synergies) piloté par l’Avise et RTESS – ESS et ruralité)
- 70 espaces tests agricolessur l’ensemble du territoire national réunis au sein du RENATA
Le décloisonnement, version PTCE
Les pôles territoriaux de coopération économique (PTCE) ont été définis en 2009 au sein du groupe de travail Territoires du Labo de l’ESS puis reconnus par la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire. Leur objectif est de favoriser les coopérations économiques, mutualiser les savoir-faire et décloisonner les approches entre les acteurs locaux de l’économie privée, de l’ESS, du secteur public, de la recherche, de la formation, au service de projets économiques innovants de développement local durable. À la clé, la création d’emploi, la structuration de filières et la revitalisation durable des territoires. → Pour en savoir plus
Découvrir tout Walter #24
Retrouvez l’interview de Pierre-René Lemas par Hedwige Chevrillon sur BFM Business
La finance peut-elle être solidaire ?
A l’occasion du mois de l’ESS, Pierre-René Lemas était l’invité d’Hedwige Chevrillon mardi 10 novembre sur BFM Business.
A voir ou revoir le replay de l’interview.
Il rappelle le rôle et le poids croissant de la finance solidaire dans notre économie. Il précise aussi comment France Active se mobilise pour accompagner les entrepreneurs en cette période si particulière. Il explique en particulier la situation des petites associations qui rencontrent de réelles difficultés pour maintenir leur activité. Il fait le lien avec les annonces d’Olivia Grégoire qui vient d’annoncer la possible mobilisation de 30 millions en faveur de ces petites associations.
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